Les Ardoisières

Dans la salle polyvalente de Montricher, une fresque retrace la vie des ardoisières.

Les carrières d’ardoises ont fixé une partie de la population du XIVème siècle  juqu’au début du XXème siècle.

La Maurienne a de tout temps été un pays d’extraction : plomb, argent, cuivre, fer, ardoises et gypse. A Montricher, aux alentours de l’an 1800, il y avait trois carrières d’ardoises en exploitation, en 1860, au moment du rattachement de la Savoie à la France, il y en avait cinq.

A l’âge d’or de la production, les ardoises étaient exportées en France, en Angleterre et aux Etats Unis. 150 ouvriers travaillaient dans les mines qui se trouvaient entre Le Bochet et Montricher. En 1936, la crise de l’ardoise a ralenti les activités qui se sont éteintes dans les années soixante-dix.

 

Site des ardoisiers 2

Lorsque l’on circule entre les Resses et Le Bochet, sur la paroi, à droite, on peut encore voir les traces des entrées de galeries (trous dans la montagne)

Il existe des sentiers de randonnée qui partent de la sortie du Bochet ou  des Resses et qui montent les chemins qu’empruntaient journellement  les ouvriers pour se rendre au travail. Sur le site de la communauté de communes, cœur de Maurienne, il existe un descriptif d’un sentier de randonnée des « ardoisiers » que la Communauté de Commune Coeur de Maurienne a remis en état.